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LES FORTIFS


12- Les vestiges

Le bastion n° 1 étouffé dans l’échangeur de la porte de Bercy

Quelques vestiges de l’enceinte restent visibles


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La poterne des Peupliers, hier et aujourd’hui

Signalisation au dessus de l’ancien lit de la Bièvre

Signalisation au dessus de l’ancien lit de la Bièvre

Canalisation à travers les fortifications

Canalisation à travers les fortifications

- La poterne des Peupliers, (voir aussi ci-dessus) sous laquelle un bras de la Bièvre entrait dans Paris avant sa canalisation à travers les fortifications et jusqu’à la Seine.

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Flanc du bastion n° 28 porte de la Villette.

- Flanc du bastion n° 28 porte de la Villette (ci-dessus).

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Une pierre du bastion n° 82 dans les jardins de la fondation Deutsch de la Meurthe.

- Une pierre du bastion n° 82 dans les jardins de la fondation Deutsch de la Meurthe (ci-dessus).

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Le bastion n° 1, porte de Bercy, hier et aujourd’hui
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Vestige du bastion n° 1, porte de Bercy

- Le bastion n° 1, (ci-dessus) actuellement situé rue Robert-Etlin à côté de l’échangeur de la porte de Bercy est inscrit monument historique depuis le 21 mai 1970.

Poste-caserne du bastion n° 14, XXe

Poste-caserne du bastion n° 14, boulevard Davout, XXe

Poste-caserne du bastion n° 14, XXe

Poste-caserne du bastion n° 14, boulevard Davout, XXe, aujourd’hui

Poste-caserne du bastion n° 17, XIXe

Poste-caserne du bastion n° 17, boulevard Mortier, XIXe

Postes-caserne du bastion n° 17, XIXe

Postes-caserne du bastion n° 17, boulevard Mortier, XIXe, aujourd’hui

- Les postes-caserne des bastions nos 14 et 17).

Chalet du garde porte d’Auteuil, octroi de Boulogne, XVIe, 18

Chalet du garde porte d’Auteuil, octroi de Boulogne, XVIe, 1891

Chalet du garde porte d’Auteuil, octroi de Boulogne, XVIe, 1891

Chalet du garde porte d’Auteuil, octroi de Boulogne, XVIe, aujourd’hui

- Chalet du garde porte d’Auteuil, octroi de Boulogne, XVIe, 1891.

Caserne d’octroi, porte d’Arcueil

Caserne d’octroi, porte d’Arcueil

Caserne d’octroi, porte d’Arcueil91

Caserne d’octroi, porte d’Arcueil, aujourd’hui

- Caserne d’octroi, porte d’Arcueil, XIVe.

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Parement extérieur du Bastion n° 45

- Le bastion n° 45 (parement extérieur) dans le jardin Claire-Motte, rue Albert-Roussel (XVIIe). Il a simplement été remblayé à mi-hauteur lors du démantèlement de l’enceinte de 1840. Il n’a donc jamais totalement disparu et a d’ailleurs longtemps préservé une zone qualifiée par divers auteurs de « cour des Miracles ». Il a servi de mur de soutènement aux magasins des décors de l’Opéra Comique, et se trouve au cœur de l’îlot confié à Christian de Portzamparc, à la limite entre le boulevard Malesherbes et le boulevard périphérique. Ce vestige propose un passé à ces terrains nouvellement aménagés en dégageant des fondations sur près de quatre mètres, et en laissant apparaître dans le revêtement de sol les contreforts maçonnés qui scandent l’arrière du bastion.

Le bastion n° 44 et les ateliers Berthier

Le bastion n° 44 et les ateliers Berthier

Transport d'un rideau de fond des magasins des décors de l’Opéra, boulevard Berthier, à l’Opéra de Paris, 1905

Transport d’un rideau de fond des magasins des décors de l’Opéra, boulevard Berthier, à l’Opéra de Paris, 1905

- Le bastion n° 44 derrière les ateliers Berthier (ex entrepôt de décors de spectacle construit en 1895 par Charles Garnier pour l’Opéra de Paris) la salle des Ateliers Berthier, située boulevard Berthier (XVIIe), a été transformée en salle provisoire à l’Odéon en 2003.

Contreforts à la hauteur du Bastion n° 25

Contreforts à la hauteur du Bastion n° 25

Courtine à la hauteur du Bastion n° 26

Courtine à la hauteur du Bastion n° 26

- Contreforts, parement et fondation du mur et de la courtine reliant les bastions nos 25 et 26, avenue Jean-Jaurès (XIXe). Les vestiges mis au jour ont confirmé la présence de la face septentrionale du bastion identifié comme le n° 25, de la courtine le reliant au bastion n° 26, et des contreforts qui les scandent à l’arrière côté ville. La totalité du terre-plein défensif a disparu et la muraille apparaît conservée sur 4 mètres de hauteur (sur un total de 10). Il a pu être constaté que les travaux de démolition du rempart se sont bornés à retirer une hauteur de maçonnerie suffisante pour araser le terre-plein. Le reste du dispositif observable est limité au fossé. Pour la première fois, l’agencement de la base de la muraille a pu être étudié.

Cultiver la mémoire…


Cultiver la mémoire, rechercher la moindre trace de ces enceintes nous permet de montrer notre attachement à ces ouvrages défensifs (et fiscaux) que l’on voudrait protéger et mettre en valeur. À l’heure du Grand Paris, où les limites de la ville sont remises en question, devra-t-on également préserver le boulevard périphérique appelé à son tour à devenir un marqueur historique de l’emprise de la ville ?